Négocier dur

Si l’on souhaite obtenir les choses que l’on veut ou plus que ce que l’on a actuellement, il faut se rendre capable et en mesure de savoir négocier dur.

Cela s’apprend et permet en effet d’augmenter sa confiance en soi, bénéficier de meilleures avantages ou encore d’obtenir de l’avancement…

Quand il y a un objectif certain, la motivation ne fait pas tout mais la capacité à utiliser l’émotionnel compte bien autant.

En faite, on peut croire qu’il faut savoir persuader c’est à dire se baser sur des sentiments de peur ou de plaisir afin de parvenir à ses fins.

Mais souvent cela provoque l’effet inverse car personne n’aime être guidé par une certaine forme de domination et manipulation.

Il faut bien plus se baser sur le côté émotionnel et là, c’est en utilisant son propre état d’esprit sans chercher à faire céder celui de quelqu’un d’autre.

C’est bien plus souvent en se montrant confiant et sur de soi que convaincre devient alors un jeu d’enfant.

Il faut associer ce premier point avec de bons arguments.

Pour obtenir une remise, un avancement quelconque ou un service particulier, il faut donner une bonne raison de vous l’accorder.

Axel Foley incarné par Eddy Murphy dans Le flic de Beverly Hills 2 incarne bien ce principe.

Il joue sur le côté émotionnel en le combinant avec des arguments convaincants et par conséquent, il emporte l’adhésion.

Même des idées ou des phrases farfelues peuvent emporter la partie si elles sont dîtes de la bonne façon.

Il faut être conscient que chaque être humain à tout d’abord un cœur et même s’il cache au maximum celui ci, il suffit qu’il se trouve face à une personne plus chaleureuse et alors il a tendance à lâcher sa carapace ou à baisser le bouclier.

Pour arriver à convaincre, mettre en comparaison deux offres comme de deux opérateurs différents en disant par exemple « je souhaite résilier« , « je n’ai pas assez« , « comment peut on faire » et donner de bons exemples pour illustrer ce souhait reste souvent suffisant.

Mais en y rajoutant une touche d’audace et de témérité, il est possible de savoir négocier encore de bien meilleurs avantages.

En faite, la seule limite est celle que va fixer votre interlocuteur et il faut veiller à bien aiguiser sa branche pour éviter qu’elle ne cède.

S’adresser aussi à la bonne personne et demander qui à la main pour prendre la décision compte tout autant dans le discours.

Tout comme d’être capable parfois de temporiser.

Enfin, ce qu’il faut surtout c’est oser et proposer en premier car le pire qu’il peut y arriver c’est d’obtenir un non.

Mais le non ne veut pas dire que ce n’est pas possible mais que ce n’est pas encore envisagé par celui qui reçoit cette proposition.

Si l’on trouve l’accord cela signifie donc souvent que le oui veut dire mieux qu’hier et moins bien aussi que demain.

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