Gagner au poker

Pour qui n’a jamais cherché des moyens pour gagner de l’argent en plus, il existe une façon très simple de le faire et grâce au poker.

Pourtant, la plupart des joueurs qui s’engagent là dedans commencent directement par jouer sur du no limit.

Ce dernier est beaucoup plus dangereux en ce sens que les relances ne sont pas limitées.

Ce qui signifie donc que beaucoup de joueurs peuvent relancer quand ils le veulent c’est à dire même avant le dévoilement d’une seule carte et pour n’importe quel montant.

C’est pourquoi ce style de jeu tout comme l’omaha, sit n’go ou tournois est beaucoup plus aléatoire que le limit holdem.

Car il vous empêche souvent de miser plus souvent et de vous arrêter quand il le faut ou sans avoir aussi à engager de grosses sommes.

Sur du limit, si vous perdez vous pouvez rapidement recouvrer votre argent contrairement aux autres formes de compétitions sans avoir de stratégie.

Si le poker est un jeu de hasard c’est aussi et surtout, un jeu de chance.

La différence avec les jeux de hasards purs comme le loto ou le rapido par exemple, c’est qu’avec le poker vous pouvez faire en sorte de provoquer le hasard et que celui ci se produise ou se reproduise.

La première façon d’y arriver dans un premier temps est d’utiliser le limit holdem et notamment en heads up c’est à dire en concurrence avec qu’un seul autre joueur.

En effet, les relances sont limitées au maximum du double de la grosse blind.

Cela est donc beaucoup moins aléatoire en ce sens que l’on peut réussir à gagner sur du long terme et en ayant le plus souvent, des mises ou relances positives c’est à dire gagnantes que des mises ou relances négatives et perdantes.

Pour cela, il faut savoir soit relancer ou soit se coucher quand l’on est en position du donneur (celui qui distribue ou petite blind) et ne pas hésiter à le faire aussi sur de petites cartes qui se suivent même dépareillées.

Vous pouvez commencer avec 1 euros en début d’année et finir en fin d’année avec une somme bien supérieure et sans beaucoup vous y investir, ni en temps et ni en argent.

Quel compte peut prétendre vous proposer de tels résultats?

Pourtant, cela n’est pas très difficile à réaliser et vous pouvez y jouer ne serait ce que 2 ou 3 heures par semaine.

Pour le limit holdem, il faut savoir jouer sur des tables avec des mises faibles de 1 ou 2 cts maximum. Au delà, il y aura souvent moins de joueurs au départ autour de la table et qui vont miser après.

Car la réussite, elle repose sur des tables entre 4 et 6 joueurs maximum et qui peuvent miser le plus souvent ou régulièrement.

Mais le hasard est plus élevé qu’en heads up malgré tout ou il n’y a que deux joueurs.

L’autre avantage du limit holdem, c’est qu’il repose sur de l’opérationnel.

Tout comme un manager cherche à limiter le risque dans une entreprise à l’inverse de l’entrepreneur, il en est de même ici et c’est un bon début pour s’entraîner et apprendre à développer l’aspect psychologique.

Maintenant, si celui ci est moins présent que sur les autres formules de poker comme sur du no limit ou vous pouvez exercer comme une forme de domination et de pression plus importante, le danger est aussi plus faible car le hasard beaucoup moins élevé.

Donc en no limit, la stratégie est essentielle.

Même si vous pouvez adopter un jeu volontairement agressif pour pousser l’adversaire au bluff comme le fait souvent, le joueur professionnel Elky et qui relance un peu plus du double de la valeur du pot de départ, régulièrement ou augmente encore les relances après le flop.

A ce titre lisez le livre Kill Elky de Bertrand Grospellier qui illustre qu’il faut savoir prendre ses responsabilités.

Il y a aussi la jeune championne du world of series 2015, Loni Harwood qui relance sur des grosses cartes au départ et attend que l’autre joueur parle pour le suivre. Elle est une très bonne référence pour les tournois afin de rester dans les positions de têtes et remporter les plus gros montants mis en jeu.

Vous pouvez aussi utiliser Le guide du poker pour apprendre les meilleures techniques.

En faite, plus la part de risque augmente et moins les cartes dévoilées sur la table comptent.

C’est plutôt la gestion de sa bankroll et de son stack qui est importante.

Il ne faut pas dépenser plus de 2% par mise en moyenne et augmenter ses relances de 10% en cas de bénéfices de 10%.

A quoi reconnaît on un fish?

Il mise trop souvent et relance tros gros ou il a tendance à tout jeter dés le départ ou à lâcher le coup lorsqu’il est relancé avant ou sur un dévoilement et à suivre en all in lorsqu’il est asphyxié.

Le bon joueur gère sa bankroll en ne suivant pas sur des grosses relances sauf s’il a une très bonne main comme deux paires hautes ou as et roi de carreau par exemple et il va déstabiliser le mauvais joueur en le suivant sur une relance potable mais pas plus du double et avec des cartes correctes.

Il peut même faire mime, de suivre des relances jusqu’à la river pour donner l’illusion à l’autre joueur qu’il gagne grâce aux cartes sur la table.

Tout ceci en fonction des cartes et s’il en trouve une moyenne au flop il va relancer… Sur 100 mains en définitive, il fait le plus souvent la différence.

En réalité, le poker repose surtout sur le seuil psychologique c’est à dire la hauteur de la relance notamment au départ.

Au delà d’un certain seuil, beaucoup de joueurs ne suivent pas et cela repose aussi sur les côtes implicites associées à celle du seuil psychologique pour déterminer la valeur d’une main.

Les mauvais joueurs sur du no limit ou des tournois sont trop centrés sur l’extérieur et sur ce qui est susceptible de sortir. Ils sont souvent de types récréatifs.

Les bons joueurs ont confiance en leur cartes mais ils savent maîtriser leurs limites.

Sur le no limit en sit n’go et surtout en tournois, avec une mise de 1€ au départ vous pouvez terminer avec beaucoup plus.

Avec ses derniers en 4 ou 5 heures à peine, vous pouvez même obtenir 1000€ avec 1 cts seulement sur une table.

Mais ces jackpots sont rares et le montant des récompenses dépend de votre position finale.

Les freerolls sont un bon moyen de participer à des tables de mieux en mieux récompensées dès que l’on  gagne en niveau et en expériences et que les victoires se multiplient.

Il est conseillé de faire aussi des sit n’go ou vous pouvez prendre l’habitude de terminer dans les 3 premiers sur une table de 9  joueurs ou du no limit avec 6 joueurs sur des mises de votre choix plutôt que d’être en compétition dans un tournoi avec des centaines d’autres.

Souvent, lorsque l’on parle de bluff c’est pour montrer que le joueur qui relance a quelque chose alors qu’il n’a rien.

Il faut plutôt savoir faire le contraire, c’est à dire attendre que le joueur ait quelque chose et qu’il mise pour le relancer ou le suivre mais en sachant, que c’est vous qui avez mieux que lui.

Ce seul principe très simple peut permettre de gagner sur du long terme en plus de limiter le montant du flop sur des cartes moyennes et de prendre des blinds régulièrement en relançant environ le double et demi du total de la blind sur des bonnes cartes en fonction de la hauteur, couleur et du suivi des cartes.

Tout en augmentant encore ses relances en fonction des bénéfices proportionnels à celles ci et de doubler la mise suivante sur le montant des pertes précédentes. Cf Paris sportifs

Si vous êtes sceptique c’est qu’il y a de grandes chances que cela fonctionne.

Et ce n’est pas parce que vous allez appliquer cela, que tout le monde va le faire.

Donc n’attendez pas et éveillez les autres au jeu de stratégie logique. Même si celle là est importante car elle permet de disposer des bases, il faut avant tout jouer relâché en comprenant que beaucoup de joueurs ne le font pas et relancent pour gagner le coup ou dés qu’ils ont des cartes hautes.

Si la logique veut que vous fassiez pareil, il est tout autant essentiel de savoir suivre même sur des cartes moyennes quand le montant le permet car pas trop élevé et sur des mains moins lisibles en effet, c’est là que les écarts se creusent.

Pour cela, il faut être capable de lâcher l’esprit compétitif et de jouer avec amour à la façon de Poker Power de Daniel Negreanu qui cumule les trophées et les records afin de savoir quand il est utile de suivre et quand il faut savoir s’arrêter.

Il faut écouter le maître.

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