La proie

Dans la vie, vous pouvez facilement devenir la proie.

Celle de prédateurs qui vont jouer un malin plaisir à vous railler, critiquer, provoquer voire même insulter et de façon gratuite.

Si vous ne connaissez pas les codes pour vous défendre alors ils vont y revenir encore et encore.

On peut comparer cela à du poker. Si vous avez déjà expérimenté ce jeu, on distingue principalement deux catégories de joueurs, les fishs et les requins.

Bien entendu, les requins ne mangent pas les fishs réellement mais leur argent oui. Ce qu’il se passe, c’est que quand on reste passif et ne réagit pas, on se fait dévoré.

Une façon de se faire respecter va déjà consister à se respecter soi même et celà passe par les habits que l’on porte et comment on entretient son corps et esprit. Il y aura forcément des gens jaloux comme ceux qui fument, ne font jamais de sport et achètent leurs vêtements pendant les soldes..

Vous comprenez, je n’ai rien contre eux mais désolé s’ils font partis des proies de l’Etat, la mode, les systèmes commerciaux, médicaux et industriels…

La santé doit être le critère prioritaire et qui conditionne tout le reste.

Ensuite, il faut apprendre à parler aux gens facilement et rien ne vaut l’entraînement. Toutefois, on se doit au préalable de retirer le filtre du jugement. En effet, ce qui sape le faite de savoir nouer des relations avec n’importe qui, c’est quand on commence à donner son avis quand on ne vous le demande pas.

Il existe une différence entre exprimer une conviction profonde et celle de tomber dans le jugement permanent.

Si vous n’êtes pas d’accord avec quelqu’un, vous dîtes ce que vous pensez et sans pour autant, démonter l’argument de l’autre. Prêcher un converti ou convaincu ne sert à rien. Après tout, il va peut être changer d’avis dans une semaine ou un an ou les deux argumentations se valent sensiblement et en fonction de certains critères de vision.

Des personnes perçoivent les choses de façon objective et d’autres plus subjective. La limite du respect se pose quand et sans raison précise, on vous porte offense alors là il faut agir de suite.

Si l’on cherche à vous faire souffrir, la première interprétation qui viens en général, c’est que l’on a sûrement fauté quelque part et d’une certaine manière c’est vrai, par des signes de faiblesse que l’on a laissé entrevoir de nous.

Mais celà ne sert à rien de nous en prendre à nous bêtement et se poser encore davantage en victime. En effet, on s’impose à soi même ce que l’agresseur ne veut pas subir de son côté.

En définitive, le plus à plaindre dans cette histoire reste lui même. Il ne souhaite pas souffrir, il se voile la face sur sa vraie nature, il cherche à donner le change et jouer les gros bras…

La meilleure façon d’anéantir ce type d’individu consiste à le calmer de suite avec une phrase du style:

« Si tu as pas de puching ball, je peux aller t’en acheter un mais si tu veux te défouler sur moi, je ne suis pas la bonne personne pour toi crois moi et tu ferai mieux de t’eloigner de ma zone de tolérance qui commence à s’etioler avant qu’il ne t’arrive une bricole. »

Peut être que les mots sont violents et les phrases, limite provocantes mais on ne doit pas accepter de se laisser marcher sur les pieds sans répondre ni la première fois, ni la deuxième ou la cinquième…

Croyez moi, en général un prédateur se lasse vite d’une proie qui la recadre de suite.

Au cours de votre vie, vous allez rencontrer des situations comme celles ci où l’on cherche à se jouer de vous et vous manipuler que ce soit, au travail, dans le cercle social, amical ou amoureux…

Il faut aussi savoir poser des limites rapidement par le non et en disant, non je ne veux pas ceci ou ne souhaite pas cela sans besoin d’argumenter. Dès lors que l’on commence à chercher à se justifier, c’est la porte ouverte à plus de requêtes.

Ce qu’il faut distinguer, ce sont les requêtes justifiées et de celles injustifiées. Si le mari ou la femme demande à son conjoint respectif d’aller chercher les enfants à l’école ce soir parce qu’il ou elle part manger au restaurant entre collègues exceptionnellement, il s’agit d’une requête justifiée.

Si en revanche, l’un des deux dans le couple impose à l’autre d’aller chercher tous les soirs les enfants à l’école et sans motifs réels et sérieux qui le justifie comme des contraintes horaires, il s’agit alors d’une requête injustifiée.

En plus de savoir prendre soin de son esprit et son corps, ne pas se rabaisser, parler à un maximum de gens sans juger, poser des limites claires et fermes, savoir dire non et reconnaître les requêtes justifiées des autres, il faut aussi se libérer de la peur d’être critiqué.

On dit souvent que quand on commence à vous critiquer, c’est une bonne chose. Cela signifie donc que l’on s’intéresse à vous pour ce que d’autres n’ont pas.

Voyez par exemple Donald Trump, je pourrai facilement le critiquer pour ce qu’il est, ce qu’il a et ce qu’il représente. Pendant que lui se moque de tout cela, des millions de gens le mette en vedette indirectement et le glorifie davantage.

Je crois qu’il est préférable de laisser la critique aux gens frustrés de ce qu’ils n’arrivent pas à obtenir et rêvent en silence.

Donc pour ne pas devenir une proie, ne critiquez pas sinon celle que vous pensez en être une, va vous lancer gentiment une bouée de sauvetage et histoire que vous ne couliez pas 😉.

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