Le défi 10 000 pas

Chaque objectif doit se matérialiser par un but précis et clair.

Le défi 10 000 pas en est un exemple. Je me fixe un objectif qui soit atteignable même s’il peut se trouver légèrement supérieur à ce que je peux réaliser chaque jour. Toutefois, il vaut mieux viser un peu plus haut que trop bas et remonter ensuite la barre au fur et à mesure.

La première fois que je me suis mis à effectuer des pompes, je me disais que je pouvais en enchaîner au moins 20 à l’affilée. Mais j’ai vite abaissé mes attentes voyant que j’arrivais avec beaucoup de peine à dépasser les 10. Donc je me suis fixé sur 13. Les 3 dernières pompes s’effectuaient à la vitesse d’un escargot et j’avais l’impression de porter toute ma carapace sur mes bras.

Désormais aujourd’hui, je parviens assez facilement à atteindre 60 pompes successives sans m’arrêter bien que je me fixe à 50 comme défi en général et ma session de 100 chaque matin se prolonge souvent à 120, 130 ou 150 pompes.

Donc marcher représente pour moi la liberté. J’ai toujours eu du mal à courir et je vois plutôt ceci comme un cas d’urgence à l’instar d’un homme du temps des cavernes qui cherche à échapper à une bête sauvage. Je considère que l’on est assez astucieux aujourd’hui pour éviter de courir ou forcer inutilement le corps sur la durée à des exercices qui ne semblent pas naturels.

Bien sur, je peux piquer des sprints de 10 ou 20 secondes sans dépasser mes capacités adaptatives et pour répondre à la loi de l’hormèse tout comme la douche froide ou le blocage de la respiration durant quatre secondes après une expiration d’une seconde…

Chaque jour, je marche à l’extérieur et avec ce nombre de 10 000 pas en ligne de mire. Je me sers de ma montre connectée qui m’indique en temps réel ou j’en suis. Rien ne m’oblige à utiliser une seule session pour y parvenir mais plusieurs successives sur la journée.

Il m’arrive de ne pas aboutir à ses 10 000 pas car des obligations diverses ou variées ou des contraintes de temps peuvent interférer avec le résultat voulu mais je m’y approche très souvent. Je mesure le nombre de kilomètres parcourus ainsi que ma fréquence cardiaque qui tourne au repos entre 60 et 65 battements par minutes.

Néanmoins, se fixer un chiffre précis à atteindre permet trois choses importantes.

La première, c’est que cela simplifie le processus. Le cerveau est un organe très capricieux et si on lui ordonne pas des consignes, il part dans tous les sens.

La deuxième, c’est qu’il vaut mieux émettre un souhait même vague que rien du tout. Les enfants savent s’y prendre quand ils demandent auprès de leur parent et en tant qu’adulte, on doit conserver cette habitude même pour soi.

La troisième engage à rester dans la partie et conserver la motivation au quotidien.

Si l’on prend plusieurs paris dans la vie, on obtiens des résultats différents de ceux d’hier et dont l’impact se révèle plusieurs années ou décennies après.

Il suffit juste de commencer un jour avec un objectif et de rester régulier.

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