Renforcer son immunité

Dans ce contexte actuel de crise du coronavirus, il s’avère d’autant plus important de prendre conscience de son immunité et comment la renforcer.

Dans les journaux, les médias, chez les politiques ou hommes de santé, personne ne nous parle vraiment de cela bien que ceci doit en être la base.

Il nous faut souvent aller chercher ses propres informations par soi même et grâce à l’écoute, de son propre instinct.

Le système immunitaire se constitue en grande partie de la lymphe et de toutes les cellules internes qui existent afin de nous protéger de l’extérieur et également, de nous même.

La peau ou les muscles ne sont que la partie immergée de l’iceberg. Quand le décalage entre ce que l’on peut supporter et ce qui nous arrive de l’extérieur ou de nos habitudes (mauvaises) devient trop grand, le corps craque de quelques manières.

Nous pouvons nous même affaiblir notre propre système immunitaire par le faite de mal manger, respirer n’importe quoi volontairement comme des cigarettes, se coucher tard et ne pas dormir assez, se stresser inutilement à travers des jts d’informations ou les commérages, pratiquer un surcroît d’activité physique ou pas assez, se soucier de tout et de rien ou trop parler…

Cela provient aussi de l’extérieur avec la pollution, la qualité des aliments (pesticides, herbicides, plomb, mercure, plastique..), notre environnement, la situation de notre habitat ou nos fréquentations, le contexte politique ou socio économique de notre pays, région ou ville..

Neammoins, nous pouvons agir sur tout ceci et à plus ou moins grande échelle. Si la politique de santé actuelle accentuerait les informations sur les bons choix et conseils à appliquer, les gens dans leur ensemble iraient aussi beaucoup mieux.

Toutefois, c’est celle de la peur qui prévaut. On dit aux gens de manière implicite, de continuer à se stresser au quotidien, à manger n’importe quoi, remplir les caisses de l’Etat par la tva et avec des produits nocifs (cigarettes, alcool..), se regrouper dans des villes et consommer les mêmes aliments, outils et services de masse..

A l’arrivée, il reste facile de contrôler une population et l’induire à agir dans le même sens et ne pas décider par elle-même.

Vous comprenez, on dit par exemple actuellement aux personnes âgées qu’elles disposent du choix ou non de se faire vacciner.

Mais implicitement, le mot d’ordre recommande que si elles ne veulent pas finir abandonnées chez elle ou dans leur maison de retraite et livrées à elle-même, elles ont tout intérêt à prendre ce vaccin pour revivre un peu normalement.

Quel est le but de celui-ci?

Un vaccin se constitue d’une infime partie de virus ou bactéries sur lequel on rajoute des stabilisants, conservateurs ou antibiotiques.. En gros, on aboutit au même cocktail que l’on retrouve dans la nourriture poubelle avec un petit virus mort en plus et à travers une piqûre par intraveineuse.

En règle générale, les vaccins se pratiquent dans notre jeunesse pour la plupart et quand nos défenses immunitaires se font les plus vaillantes et moins affectées.

A mesure que l’on vieillit, nos cellules et notre système lymphatique deviennent ensuite moins performants et produisent moins d’anticorps et de moindre qualité.

C’est la raison pour laquelle, on devrait demander à une nation de permettre à sa population de savoir quoi mettre en oeuvre pour renforcer son immunité et préserver sa santé. Néanmoins, la plupart ne le font pas.

Une autre chose insidieuse implique que l’on pense souvent que les vaccins servent à nous protéger. Les pratiquer quand on se trouve jeune et bien portant afin d’éviter que certaines maladies disparues resurgissent présente moins de risque mais certains existent (autisme…). En revanche, quand on arrive âgé ou affaibli, nos anticorps fonctionnent moins bien alors vacciner une personne, c’est un peu comme en rajouter une couche.

Il y a déjà des échos semble t’il désavoués ou mis sous couverts, de personnes âgées au Royaume-Uni, en Suisse ou en France qui se sont faites vaccinées et sont décédées, peu de temps après. Sans doute, faut il y voir un lien de cause à effet, toutefois je ne crois pas que cela arrange un malade ou individu déjà bien fragile et qui cumule des comorbidites.

Une dernière chose. Un vaccin ne peut faire le poids face à un vrai virus, lui bien vivant. Donc celui-ci mute quand les gens pensent qu’après le vaccin, ils sont protégés. En sachant que la plupart des vaccins inoculés aux enfants correspondent à des maladies qui n’existent plus et servent de passoires barrières aux futures générations, il n’y a pas vraiment de risque.

Mais vacciner des gens déjà faibles contre un mal déjà existant depuis des années (les virus respiratoires ont toujours existes) que l’on exploite ne les immunisent pas de celui ci (transmission par faiblesse immunitaire) et surtout quand ils vivent, tous ensemble.

S’il se propage partout, cela signifie que sa dangerosité reste limitée pour la plupart d’entre nous (malgré la tempête médiatique) mais plus risquée qu’un vaccin pour des gens affaiblis.

Il faut avant tout, que les gens faibles prennent soin d’eux et veillent à renforcer leur santé globale et traiter dans les premières phases, le virus comme par le jeûne et au maximum de façon naturelle.

On doit donc, se focaliser sur le renforcement immunitaire avant même de chercher des solutions externes à des problèmes internes.

Je veux partager quelques principes pour devenir plus fort et résistant. Il faut veiller à respecter les limites de ses capacités adaptatives progressivement et à son rythme grâce à l’hormese.

  • Respirer de haut en bas de l’abdomen jusqu’aux poumons. A n’importe quelle heure dans la journée et dès que vous manquez d’air, vous prenez une grande inspiration par la bouche et le nez, attendez 4 secondes et relâchez tout de la même façon. Le système lymphatique épure et draine les impuretés du corps par une meilleure circulation des cellules mortes ou viciees.
  • Pratiquer des exercices de cardio. La musculation, la marche rapide, le tapis de course, le vélo, le roller font l’affaire. Il faut y aller à son rythme et augmenter ensuite la cadence ou le nombre ou la durée de pratique. Le coeur et tout le corps vous remerciera.
  • Se confronter au froid. Il ne faut pas hésiter à prendre des douches froides (je le fais tous les matins en toute période 😉), sortir 5 minutes dans le froid en étant découvert et sans écharpe voire même de prendre des bains glacées ou d’extérieur pour les plus vaillants. Avant, les gens n’étaient pas autant frileux que maintenant. On pouvait aller chercher le bois en plein hiver ou à la selle dans la grange, même sous zéro degré. Maintenant, s’il y a pas au minimum 20 degrés de température chez soi dans toutes les pièces alors les gens se plaignent et protestent. Vous pouvez aussi diminuer votre thermostat. Encore une fois, aller à son rythme et bien respirer pour ralentir les pulsations cardiaques quand c’est très froid demeure important.
  • Jeûner. Dans la société moderne d’aujourd’hui surtout au sein des pays industrialisés, jeûner semble totalement absurde. Pourtant, il n’y a rien de mieux pour ressentir ses besoins et la sensation de combler sa faim. Les aliments ne s’ingèrent et s’assimilent pas de la même façon, quand on mange en ayant faim ou pas vraiment. De plus, manger moins permet de fournir moins d’efforts pour la digestion et mieux se concentrer sur l’élimination des déchets. La condition reste de conserver une bonne alimentation saine et pour faciliter le travail.
  • Marcher pieds nus chez soi comme sur du carrelage ou dans l’herbe ou la terre à l’extérieur. Les extrémités comme le bout des doigts ou orteils sont les plus sensibles au froid mais permettent de puiser l’énergie. Apprendre à se confronter aux éléments naturels ou laisser respirer des parties du corps amène à le renforcer.
  • Se raser les cheveux en plein hiver. Cet exemple s’adresse plus aux hommes mais certaines femmes ont les cheveux courts. On peut simplement raccourcir un peu sa coupe par rapport à celle habituelle en hiver et sortir quelques minutes dans le froid, sans bonnet.

J’ai cité quelques moyens de renforcer l’immunité et qui viennent en plus de ceux pour la preserver, c’est à dire en évitant les mauvaises habitudes et accroître les bonnes.

Si on apprenait depuis tous petits dans les écoles au enfants ces principes de base, ils n’en seraient pas à subir ce lavage de cerveau permanent que rencontrent beaucoup trop de gens adultes et poussés par les médias de masse.

Adopter un esprit sain dans un corps sain et élever ses normes de résistance physique et morale, contribue à rendre un peuple plus fort et plus conquérant dans le sens positif du terme.

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